Conçu dans un paysage culturel anglais portant encore les stigmates de la mort de la Hammer et du scandale des video nasties, et donc peu enclin à l'horreur, Dog Soldiers aura mis six ans à sortir de son trou. Une gestation compliquée qui aboutira en un début de carrière fracassant pout le réalisateur de The Descent, qui accouche ici d'un explosif mélange d'Evil Dead et de Predator boosté à la testostérone. Griffes dehors et crocs acérés, Dog Soldiers défouraille à tout-va et prend aux tripes tout en nous payant une bonne tranche de rigolade.